Des brigades d’anges gardiens à notre secours ! Enfin !

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Des brigades d’anges gardiens On ne mâche pas ses mots !
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Des brigades d’anges gardiens

, parce qu’elles vont venir au contact des malades, des personnes potentiellement malades,

pour assurer leur propre protection

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https://www.huffingtonpost.fr/entry/olivier-veran-detaille-le-contact-tracing-realise-par-des-brigades-danges-gardiens_fr_5ead6a4dc5b68fd5ea847a8b?fbclid=IwAR0lXif1rqtcEqyy-zIw4B99QcE4eSQ0amnr0jOVH4XRzUhSPUVLSKufDLg

Matthieu Orphelin : « Il faut réapprendre la sobriété » ????

Matthieu Orphelin : « Il faut réapprendre la sobriété »

L’APRÈS-CORONAVIRUS. « Le Point » interroge une personnalité politique sur les lendemains de l’épidémie qui frappe la France et les actions à entreprendre.

Propos recueillis par Olivier Pérou Modifié le 01/04/2020 à 09:39 – Publié le 01/04/2020 à 06:57 | Le Point.fr

Matthieu Orphelin, depute et ex-membre de LREM, sur la terrasse du Point en novembre 2018.
Matthieu Orphelin, député et ex-membre de LREM, sur la terrasse du Point en novembre 2018. © Augustin LE GALL pour Le Point

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De son appartement angevin, le député Matthieu Orphelin a dégainé son téléphone. Il a ouvert le répertoire à la lettre E comme Emmanuel Macron, puis a pianoté : « Cher Emmanuel, je t’ai fait parvenir une série de propositions pour un grand plan de transformation du pays à la sortie de la crise sanitaire. » Au menu de ce « plan », des dépenses « qui visent à permettre des changements concrets et rapides pour construire le monde d’après ».

« On en reparle très vite », a répondu le président de la République, qui avait usé et abusé de cette rhétorique lors de son premier discours aux prémices de la crise, à ce fidèle de la campagne présidentielle qui fut membre de La République en marche mais ne l’est plus. « Très vite », c’est quelques jours plus tard. En visite à Angers mardi, le chef de l’État a donné quelques gages à Matthieu Orphelin en appelant à « rebâtir notre souveraineté nationale et européenne ». De quoi faire écho à son catalogue de propositions qu’il évoque au Point.closevolume_off

Le Point : Ces dernières années, et d’autant plus sous le quinquennat Macron, il a été répété que la France était divisée, fracturée, qu’il fallait la réconcilier. Force est de constater qu’en pleine crise, les Français sont solidaires. Est-ce déjà un heureux diagnostic ?

Matthieu Orphelin : Difficile d’utiliser le mot « heureux » au regard de la dureté de la crise à laquelle nous faisons face… Cette crise révèle pourtant de nouveaux élans d’unité. Nous sommes tous derrière ceux qui sont au combat. Aujourd’hui, les premiers de cordée ce sont les aides-soignantes, les infirmières et tout le système de santé, les caissières, les éboueurs, les transporteurs, les enseignants, etc. La société tient en ces temps difficiles par ces métiers qui sont d’habitude peu valorisés. Il y a aussi de nouvelles boucles de solidarité intergénérationnelle qui se créent dans nos immeubles, nos rues, nos quartiers et nos villages. Oui, c’est une crise sanitaire sans précédent et ce sera une crise économique sans précédent. C’est du jamais-vu, même en 1929 ! Nous sommes sur un rythme de perte de PIB – en année pleine – de 3 points par mois de confinement.

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Il faut d’autant plus craindre « l’après-coronavirus »…

La crise économique est déjà là. Il y a déjà des secteurs industriels majeurs de notre pays qui sont à l’arrêt. Il est donc nécessaire de penser à la sortie de ce confinement. La question est de savoir comment on remet notre pays en route. Est-ce que tout le monde peut retourner travailler ? Avec ou sans masques ? Région par région ? Est-ce au départ uniquement les gens dont on sait qu’ils ne sont pas porteurs ou qui l’ont déjà eu ? Il faut affronter l’après-coronavirus, s’y préparer dès aujourd’hui. Je ne suis pas épidémiologiste, mais l’on voit bien que la sortie dépendra aussi du nombre de tests disponibles. Les réponses du début de crise étaient aussi dues au fait que l’on n’avait pas suffisamment de masques et de tests. Quand on a dit que ça n’avait pas de sens de porter un masque quand on était sain, c’était une erreur.

Bannissons cette expression « plan de relance » et sa philosophie politique

Lors de sa première prise de parole, au début de l’épidémie, Emmanuel Macron a appelé les Français à « retrouver le sens de l’essentiel ». C’est-à-dire ?

Cette crise nous réapprend tous, avec dureté, l’extrême fragilité de nos sociétés. D’où l’importance d’en revenir aux choses essentielles. Quelles sont-elles ? C’est déjà la souveraineté alimentaire, économique, technologique et sanitaire de nos territoires. En Île-de-France, qui est cette semaine la région qui prend de plein fouet la vague, les stocks de médicaments utilisés en réanimation ne dépassent pas les 10 jours aujourd’hui. Fort heureusement, tous les grands laboratoires se sont mis en « surproduction », mais eux-mêmes sont dépendants de la mondialisation et de l’achat de matières premières en Asie pour ces médicaments-là. L’essentiel, c’est aussi se réinterroger sur le sens de notre industrie et le cas des masques en est un bon exemple. Mardi, le président de la République a visité une usine de production de masques près d’Angers. Il n’y en a plus que quatre en France, elle s’est retrouvée en manque de main-d’œuvre en début de crise…

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À qui la faute ?

La faute d’une société qui ne sait plus se préparer, anticiper. Dans l’essentiel, il y a surtout la santé. On fait aujourd’hui l’expérience des conséquences de plusieurs années où l’hôpital public, l’aide à domicile et les Ehpad ont été considérés comme des sous-investissements, des variables d’ajustement économique. Emmanuel Macron a raison en disant qu’il faut mettre l’hôpital public « en dehors des lois du marché ». Il va désormais falloir le concrétiser.

Tout le monde, y compris Bercy, doit changer sa façon de voir les choses

Vous, soutien de la première heure du candidat Macron, parlez de souveraineté, de choses essentielles, de sortir des lois du marché… Vous remettez donc en cause la mondialisation ?

Oui et je n’ai aucun mal à l’assumer puisque je plaide depuis longtemps pour une autre mondialisation, mieux régulée, et que j’avais clairement marqué cela dès le premier jour de mon soutien à Emmanuel Macron. Ça prend encore plus de force aujourd’hui. Certains font leur chemin et il faut le saluer. Quand Aurélien Pradié, numéro trois des Républicains, dit dans Libération qu’« on n’évitera pas d’interroger le libéralisme, c’est une évidence », et qu’il « faut en finir avec le libre-échange non régulé », il interroge l’idéologie de son parti politique parce que cette crise provoque justement un électrochoc. C’est d’autant plus intéressant de voir comment lui, alors que son parti a longtemps promu les accords de libre-échange*, se rend compte aujourd’hui que cette mondialisation sans cesse accélérée, sans cesse libérée n’est plus la solution. C’est un bon exemple qui démontre combien cette crise doit provoquer une prise de conscience chez beaucoup de responsables politiques chez les Républicains, mais aussi chez certains LREM ou au MoDem.

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Y compris chez Emmanuel Macron dont le logiciel est libéral, voire ultralibéral, et qui n’est pas celui que vous appelez de vos vœux aujourd’hui…

En tout cas, il a eu des mots puissants, disant que « plus rien ne sera comme avant », qu’il y aura un « jour d’après », parlant même de « rupture ». J’entends ce diagnostic, j’ai encore échangé à ce sujet ces derniers jours avec lui, mais il va falloir passer rapidement, très rapidement, aux actes. Tout le monde dit aujourd’hui : « il faut travailler à un plan de relance », mais si l’on fait ça, de nouveau, on va se relancer deux fois plus vite dans le mur. Un simple plan de relance, plus ou moins teinté de vert, comme en 2008, n’a aucun sens. À l’époque, sur les 10,7 milliards d’investissements publics nouveaux, à peine 20 % portaient sur la transition écologique. Le président devrait dire clairement, notamment aux membres du gouvernement, que l’on a surtout besoin d’un plan de transformation de notre société. Tirons les leçons et bannissons cette expression « plan de relance » et sa philosophie politique. On a besoin d’autre chose.

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Quelles propositions faites-vous aujourd’hui au président de la République et au Premier ministre ?

L’important, c’est de changer la façon dont on développe nos territoires et notre économie. Il faut réapprendre, ou peut-être apprendre, la sobriété. Une sobriété choisie et heureuse. Ce n’est pas la décroissance, c’est la construction d’un nouvel imaginaire collectif – avec l’aide de l’éducation, de la communication, de la culture et de la publicité. La sobriété, c’est consommer moins mais mieux. Si on ne le fait pas, alors la sobriété nous sera imposée, car face à l’urgence, nous aurions à restreindre drastiquement certaines de nos libertés, comme on le fait aujourd’hui pour lutter contre le virus. Il faut apprendre de cette crise car on ne pourra se permettre de faire les mêmes erreurs avec les suivantes, et je pense notamment à la crise permanente qui arrive si l’on ne parvient pas à changer la courbe du changement climatique et qui sera sanitaire, alimentaire, économique, etc. Le sujet, c’est de construire une société plus résiliente et la transition écologique permet de donner du sens à cette construction.

D’où l’importance de l’investissement public. Il manque entre 7 et 10 milliards par an pour mener cette transition. Il faut que l’État mette le paquet pour aider les régions, les départements et les communes à concrétiser massivement cette transition. Il faut que l’État puisse dire « le plan vélo, le plan de soutien aux nouvelles infrastructures de transport en commun dans les villes et les territoires ruraux, le plan de rénovation énergétique des bâtiments publics, on va les multiplier par quatre ou cinq ».

Autre proposition : le réinvestissement massif dans notre système de santé pour garantir à tous et à toutes la dignité. Il ne tient aujourd’hui que grâce au personnel soignant. Prenez les aides à domicile dont on ne parle jamais : les douze premières années, elles sont payées en dessous du smic. Il n’y a que leur enthousiasme, leur professionnalisme et leur altruisme qui les fait tenir. Revalorisons donc ces métiers-là, à hauteur de 200 euros net par mois. Ça va coûter entre un et deux milliards par an, mais il faut l’assumer.

Lire aussi Sébastien Le Fol – Ils ont tous récupéré le coronavirus !

Quitte à fâcher Bercy ?

Tout le monde, y compris le ministère de l’Économie et son administration, doit changer sa façon de voir les choses.

L’occasion est donnée aux responsables politiques de rattraper les erreurs du passé

On a vu que l’unité nationale a volé en éclat et n’est qu’un mythe. Pourquoi s’évertuer à l’appeler ?

C’est le moment pour les responsables politiques de penser le jour d’après, notamment de façon transpartisane. Cela n’a jamais été aussi nécessaire et c’est le rôle des parlementaires de se dépasser pour proposer des mesures qui changent la donne, loin des petits calculs politiques. Tout le monde ne sera pas d’accord sur tout, mais mettons-nous autour de la table pour avancer sur les choses les plus essentielles. Je ne m’attends pas à ce que LREM soit d’accord avec 100 % du plan d’investissement public de 10 milliards d’euros par an que je propose, mais la question qui compte c’est : jusqu’où sont-ils prêts à aller ? Sont-ils prêts à porter une demande concrète de changement de notre société ? Que les uns et les autres n’essaient pas de conquérir ou de reconquérir un électorat mais qu’ils s’élèvent en proposant et en discutant des pistes pour la reconstruction. Cette crise montre à quel point la classe politique ne doit pas oublier le sens de l’expression « être au service de ». L’occasion nous est donnée de rattraper les erreurs du passé.

Mais la politique ne perd jamais ses droits. Regardez Marine Le Pen…

Marine Le Pen n’a honte de rien, c’est de famille. Elle doute de l’origine naturelle du coronavirus comme son père doute de la réalité du réchauffement climatique.

Après une guerre, l’usage voudrait que l’on nomme un gouvernement d’unité nationale. Est-ce souhaitable ?

Oui, c’est une solution pour concrétiser cette transformation de la société française.

*Aurélien Pradié n’a pas voté le Ceta, l’accord de libre-échange avec le Canada

https://www.lepoint.fr/politique/matthieu-orphelin-il-faut-reapprendre-la-sobriete-01-04-2020-2369678_20.php#xtor=CS2-238

GROSSE COLERE à l’annonce ce matin sur BFMTF du nombre de morts (chiffre provisoire ?) 1416 décès dans les EHPAD si j’ai bien oui ! (mis à jour le 06-04-2020 11:49

Il y a eu quelques problemes de traiment de texte et mis en page lors première éditio !

Public

GROSSE COLERE à l’annonce ce matin sur BFMTF du nombre de morts (chiffre provisoire ?) 1416 décès si j’ai bien oui ! Info à confirmer par lien web

En colère contre cette désinformation massive de #Macron et #Philippe Recenser les décès des personnes dans les EHPAD ???

Un site internet de merde en opensource avec cms sgbd

Un site internet de merde en opensource, les emails des ephad, une mailinglist et basta Avec des stagiaires ( auditeurs ! ) cnam ou université avec aide benevole petite ssii genre free pour exemple Allez même avec un kisskkiss machin pour financer …

Promis, je suis vraiment en colère de votre mépris de ma citoyenneté

Rassurez vous : je vais aller voter et mettrai pas le choix de nom candidat sur la place publique #memoriesmars2020

Rassurez vous ! Je suis aussi scandalisé par l attitude discrète de tous les tenors des partis politiques progressistes qui ferment leurs gueules devant les atteintes aux droit de travail, aux libertés de circulation, aux finances publiques en votant à l’unanimité vos réformes ( le mot est joli ), lois et décrets d’urgence !!!
Urgence car vos attitudes d’autruches politiques ( municipales )et de tortues financières ( business pharmacie santé labo ) y ont salement contribué !


Urgence car vos attitudes d’autruches et de tortues y ont salement contribué !

Promis, je suis vraiment en colère de votre mépris de ma citoyenneté

Rassurez vous : je vais aller voter et mettrai pas le choix de nom candidat sur la place publique #memoriesmars2020

Ps: pour les voyeuristes facebookiens : indication sur mon vote, j’ai toujours eu le coeur à gauche et un respect de la république : liberté, égalité, fraternité! Cà vous suffira !